C’est quoi le portage salarial ?

Embarquez dans une aventure professionnelle avec tranquillité d’esprit !

Découvrez le portage salarial avec Ezerïa : une solution clé en main qui libère les freelances et consultants des contraintes administratives, juridiques et fiscales. En optant pour le portage salarial chez Ezerïa, vous vous positionnez comme un salarié porté, réalisant des missions pour vos clients tout en étant employé par notre structure. 

Avec l’accès à notre plateforme intuitive, vous pouvez facilement créer vos documents et gérer votre convention de portage, simplifiant ainsi chaque aspect de vos avancées. 

Le portage salarial vous assure une protection sociale complète : assurance chômage, cotisations retraite, prévoyance et mutuelle. 

Un statut salarié avec la flexibilité d’un indépendant ! De la négociation de votre mission à la réception de votre salaire, chaque étape est conçue pour établir une relation professionnelle transparente et efficace entre vous, l’entreprise cliente et Ezerïa. 

 Ezerïa prend en charge toute la gestion administrative, de la facturation au versement de votre salaire, en passant par les cotisations sociales. Ainsi, vous pouvez vous concentrer exclusivement sur votre expertise et votre croissance professionnelle.

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Cadre législatif

Le portage salarial est encadré par une législation spécifique qui garantit un équilibre entre la liberté d’action des professionnels indépendants et la protection sociale offerte par le statut de salarié, renforcée par des textes clés comme les lois de 2008 et 2015, ainsi que par une convention collective dédiée depuis 2017.

Une solution hybride conforme aux exigences légales : Portage salarial | Entreprendre.Service-Public.fr

Pourquoi choisir le portage salarial ?

Si vous êtes consultant ou freelance, plusieurs options de statuts s’offrent à vous pour exercer votre activité : auto-entrepreneur, SASU, EIRL, intérim et portage salarial. Chaque statue présente des avantages et des inconvénients en termes de gestion administrative, de protection sociale et d’indépendance. Voici un comparatif des principales lois, afin de vous aider à choisir celui qui correspond le mieux à vos besoins.

Le statut d’ auto-entrepreneur est apprécié pour sa simplicité administrative . Il permet de démarrer une activité avec des formalités réduites et des cotisations sociales allégées (environ 24,6% du chiffre d’affaires pour les prestations de services en 2025). Toutefois, les auto-entrepreneurs ne bénéficient pas d’une couverture sociale complète : il n’y a pas d’assurance chômage, les cotisations retraite sont faibles, et la protection santé est limitée. De plus, il n’est pas possible de récupérer la TVA ni de déduire les frais professionnels . Enfin, le chiffre d’affaires est plafonné à environ 77 700 € (en fonction de la nature de l’activité), ce qui peut constituer une limite à la croissance de votre entreprise.

La SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) offre une autonomie complète en matière de gestion, ce qui en fait un statut privilégié pour les entrepreneurs souhaitant diriger leur propre structure. Cependant, ce statut implique des formalités de création plus lourdes (rédaction des statuts, dépôt des fonds, ouverture d’un compte bancaire professionnel) et des charges sociales importantes si le président se verse un salaire (jusqu’à 82% , 54 de charges patronales et 28 de charges sociales). Il n’y a pas de couverture chômage , et l’entrepreneur doit gérer lui-même les aspects comptables et fiscaux. Cependant, il est possible de récupérer la TVA sur les achats, et la SASU offre une flexibilité à long terme , avec la possibilité d’évolution vers une SAS en cas d’association avec d’autres entrepreneurs.

L’ EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée) permet de protéger le patrimoine personnel de l’entrepreneur en le séparant de celui de l’entreprise. Ce statut présente l’avantage de charges sociales moins élevées que celles du portage salarial, entre 30 et 45% du bénéfice selon l’option fiscale choisie. Cependant, la protection sociale est limitée, car l’entrepreneur relève du régime des indépendants , ce qui signifie qu’il n’a pas d’assurance chômage et que les cotisations retraite sont moins avantageuses. L’EIRL permet également la récupération de la TVA et la déduction des frais professionnels, mais cela demande une gestion administrative. plus lourde que dans d’autres statuts comme le portage salarial.

L’ intérim s’adresse généralement à des missions courtes ou temporaires, pour répondre à des besoins de remplacement ou à une augmentation ponctuelle d’activité. L’intérimaire dépend d’une agence qui lui propose des missions, mais il est souvent subordonné à l’entreprise cliente pendant la durée de la mission. La rémunération est généralement fixée à l’avance et ne permet pas de négocier les tarifs comme dans d’autres statuts. De plus, les intérimaires ne bénéficient pas des avantages sociaux complets qu’offre le portage salarial, comme la couverture chômage et l’assurance responsabilité civile. L’intérim est donc perçu comme un statut plus précaire.

Le statut d’ auto-entrepreneur est apprécié pour sa simplicité administrative. Il permet de démarrer une activité avec des formalités réduites et des cotisations sociales allégées (environ 22% du chiffre d’affaires pour les prestations de services). Toutefois, les auto-entrepreneurs ne bénéficient pas d’une couverture sociale complète : il n’y a pas d’assurance chômage, les cotisations retraite sont faibles, et la protection santé est limitée. De plus, il n’est pas possible de récupérer la TVA ni de déduire les frais professionnels. Enfin, le chiffre d’affaires est plafonné à environ 77 700 € (en fonction de la nature de l’activité), ce qui peut constituer une limite à la croissance de votre entreprise.

La SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) offre une autonomie complète en matière de gestion, ce qui en fait un statut privilégié pour les entrepreneurs souhaitant diriger leur propre structure. Cependant, ce statut implique des formalités de création plus lourdes (rédaction des statuts, dépôt des fonds, ouverture d’un compte bancaire professionnel) et des charges sociales importantes si le président se verse un salaire (jusqu’à 70% du salaire brut). À la différence du portage salarial, il n’y a pas de couverture chômage, et l’entrepreneur doit gérer lui-même les aspects comptables et fiscaux. Cependant, il est possible de récupérer la TVA sur les achats, et la SASU offre une flexibilité à long terme , avec la possibilité d’évolution vers une SAS en cas d’association avec d’autres entrepreneurs.

L’EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée) permet de protéger le patrimoine personnel de l’entrepreneur en le séparant de celui de l’entreprise. Ce statut présente l’avantage de charges sociales moins élevées que celles du portage salarial, entre 30 et 45% du bénéfice selon l’option fiscale choisie. Cependant, la protection sociale est limitée, car l’entrepreneur relève du régime des indépendants , ce qui signifie qu’il n’a pas d’assurance chômage et que les cotisations retraite sont moins avantageuses. L’EIRL permet également la récupération de la TVA et la déduction des frais professionnels, mais cela demande une gestion administrative. plus lourde que dans d’autres statuts comme le portage salarial.

L’ intérim s’adresse généralement à des missions courtes ou temporaires, pour répondre à des besoins de remplacement ou à une augmentation ponctuelle d’activité. L’intérimaire dépend d’une agence qui lui propose des missions, mais il est souvent subordonné à l’entreprise cliente pendant la durée de la mission. La rémunération est généralement fixée à l’avance et ne permet pas de négocier les tarifs comme dans d’autres statuts. De plus, les intérimaires ne bénéficient pas des avantages sociaux complets qu’offre le portage salarial, comme la couverture chômage et l’assurance responsabilité civile. L’intérim est donc perçu comme un statut plus précaire.

Le portage salarial représente un compromis idéal

Pour les consultants qui souhaitent bénéficier de la protection sociale d’un salarié tout en conservant l’indépendance d’un freelance, le portage salarial est la solution. Le salarié porté n’a pas à se soucier de la gestion administrative et comptable, car tout est pris en charge par la société de portage, y compris la récupération de la TVA et la gestion des frais professionnels . Cela permet d’optimiser les revenus nets. Le portage salarial offre également une couverture sociale complète (assurance chômage, retraite, sécurité sociale, mutuelle), ce qui est un avantage considérable par rapport aux autres statuts. Le portage salarial permet de cumuler sous certaines conditions les allocations de chômage et les revenus de votre activité. Ainsi que les revenus de retraites avec un statut de salarié porté.

Peut-on mixer les statuts ?

Il est possible pour une personne en portage salarial de cumuler ce statut avec une activité en tant qu’auto-entrepreneur ou en tant que salarié d’une autre entreprise, mais cela nécessite une gestion rigoureuse pour s’assurer de la conformité avec les réglementations fiscales et sociales pour chaque statut.

Chaque activité devra être déclarée séparément, et les contributions sociales et fiscales devront être gérées en fonction des spécificités de chaque statut.

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Le processus de portage salarial

Le portage salarial instaure une relation tripartite entre le salarié portéses clients et l’entreprise de portage salarial.

  • le consultant indépendant appelé « salarié porté » négocie une prestation avec une entreprise.
  • l’entreprise cliente a besoin des compétences du consultant indépendant.
  • Ezerïa se positionne entre le salarié porté et l’entreprise cliente.

Les indépendants qui choisissent ce statut pour exercer leur métier sont salariés d’Ezerïa et bénéficient de la sécurité et de la protection sociale attachées à ce statut : prévoyance, sécurité sociale, retraite, assurance chômage… ainsi qu’une pleine autonomie dans leurs actions commerciales et la réalisation de leurs missions auprès de leurs clients.

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schema representant la relation tripartite du processus de portage salarial

Le portage salarial suit un processus simple et structuré :

1. Négociation de la mission

Vous recherchez des missions auprès d’entreprises clientes, en effectuant des prospections, du réseautage physique ou virtuel et des rencontres.
Une fois une mission identifiée, vous négociez directement les termes, tels que la durée de la mission, la temporalité, le tarif et les objectifs attendus.

2. Convention de portage

Avant de commencer, le salarié porté signe une convention de portage avec Ezerïa. Ce contrat d’adhésion formalise son lien avec Ezerïa et précise les droits et obligations des deux parties.

3. Contrat de prestation

Après la négociation, le consultant fournit à Ezerïa tous les documents nécessaires pour établir le contrat de prestation entre Ezerïa et l’entreprise cliente, qui comprend les conditions de la mission, le tarif convenu, et les modalités de paiement.
Le salarié porté un accès à une plateforme dédiée pour créer facilement ses documents, tels que les devis, les factures et le contrat de prestation. Cela simplifie la gestion administrative et assure la conformité des documents. Pas besoin d’abonnement ou d’outils en dehors de Ezerïa !

4. Signature du contrat de travail

Le salarié porté signe un contrat de travail avec Ezerïa, qui peut être un CDD (contrat à durée déterminée) ou un CDI (contrat à durée indéterminée). Ce contrat précise les droits et obligations du salarié porté, ainsi que les modalités de rémunération.

5. Exécution de la mission

Le salarié porté commence à travailler sur la mission selon les termes définis dans le contrat de prestation. Il peut travailler de manière autonome ou selon les modalités convenues avec l’entreprise cliente, en respectant les conditions de travail et de sécurité.

6. Envoi de la facture

À la fin de la mission ou selon les modalités convenues, Ezerïa facture l’entreprise cliente pour les services fournis par le salarié porté. La facture, générée via la plateforme, doit refléter les termes du contrat de prestation et inclure tous les coûts associés.

7. Versement de salaire

Une fois qu’ Ezerïa reçoit le paiement de l’entreprise cliente, elle procède à l’établissement du bulletin de salaire du salarié porté. Une solution d’avance de salaire est également envisageable sous certaines conditions.

Après déduction des frais de gestion et des cotisations sociales, le montant restant est versé au salarié porté sous forme de salaire.
Le salarié reçoit un bulletin de paie détaillant le montant brut, les retenues et le salaire net à percevoir.

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